03/12/2011

2 Cor.5:1 L'attente du domicile céleste


 

L’attente du domicile céleste  5:1-10

Paul a au dedans de lui une conviction forte. L’avenir céleste n’est pas pour lui seulement une doctrine à laquelle il est attaché, mais une force vive qui le détermine dans la poursuite du chemin. Cet avenir est cru, assurément, mais bien plus, il est attendu et même désiré ardemment...

5  1 En effet, nous savons que si notre demeure terrestre, qui n’est qu’une tente, est détruite nous avons dans les cieux un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de mains. 2 Aussi, dans cette tente, nous soupirons, désirant vivement revêtir notre domicile céleste par dessus l’autre, 3 puisque, l’ayant revêtu, nous ne serons pas trouvés nus. 4 Car, tandis que nous sommes dans cette tente, nous soupirons, accablés, parce que nous voulons, non pas être dépouillés, mais être revêtus par dessus, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie. 51 Et celui qui nous a formés à cela même, c’est Dieu, qui nous a aussi donné les arrhes de l’Esprit.
 
6 Nous sommes donc toujours pleins de confiance, sachant que tant que nous sommes dans le corps, nous sommes absents du Seigneur, 7 car nous marchons par la foi, non par la vue. 8 Nous avons, dis-je, de la confiance, et nous aimons mieux être loin du corps pour être chez nous auprès du Seigneur. 9 C’est pourquoi aussi, nous mettons un point d’honneur à être approuvés de lui, que nous soyons présents ou que nous soyons absents, 10 car il nous faudra tous être mis à découvert devant le tribunal du Christ pour que chacun reçoive selon ce qu’il aura pratiqué dans le corps, soit bien, soit mal.

  • Arrêtons-nous sur ce « domicile céleste », un héritage acquis par Christ pour les rachetés, et dont il a conféré les arrhes. Jean 14:3, Phil.3:20, Éph.1:14.
  • Quel est le souhait de Paul pour lui-même ? 2 Cor.5:2,8, Phil.1:20-24, 1 Cor.15:53-54..
  • Qu’en sera-t-il, au bout du chemin sur la terre, pour tout homme ? S’agit-il d’une comparution au cours de laquelle le croyant pourrait être condamné ? 2 Cor.5:10, Rom.8:1..
  • Qu’en est-il de cette comparution devant le Christ pour le racheté ? Que conclut Paul concernant sa manière de vivre en attendant d’être avec le Seigneur ?
Ainsi, la nuit qu’il fut livré, le Seigneur a déclaré qu’il allait préparer une place dans sa présence pour chaque racheté (Jean 14:3), et Paul le réalise, l’attend et désire, lui, mortel, que le « mortel soit absorbé par la vie.» Que valent les honneurs sur la terre, face à cette perspective assurée ? Au bout du chemin, il y a le Tribunal du Christ, une présentation devant Celui qui a reçu le pouvoir du jugement de tout homme ; c’est bien pour le croyant que cela est dit ici et en le disant, Paul exprime combien cela le détermine à accomplir son service, ce dont il est chargé. Car comment un racheté pourra-t-il vivre ce moment de vérité devant le Tribunal de Christ, s’il n’a pas saisi toute la force de la vie qui lui a été donnée ? Ne sera-t-il pas alors « sauvé comme à travers le feu » ? (1 Cor.3:15). Et, en conclusion, rempli d'un énergie impressionnante, Paul cherche à « persuader les hommes » (2 Cor.5:11).

 

 
 
 
Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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2 Cor.5:11 Ambassadeurs pour le Christ


 

Ambassadeurs pour le Christ  5:11-21

Paul a évoqué le trésor qu’il partage avec les croyants et son engagement à le communiquer selon l’appel qu’il a reçu du Seigneur. Il atteste n’être pas un surhomme, mais exprime ce qui le détermine dans la fidélité à son appel, exposant sa manière de travailler pour le Seigneur. Ce faisant, il fait allusion à d’autres prédicateurs dont les motivations ne sont pas pareilles (2 Cor.5:12). Aussi, il appartient aux Corinthiens de faire attention à qui ils ont affaire; si Paul a pu paraître hors de sens dans son zèle, c’est pour Dieu, car il a été saisi par la grâce dont il est redevable (2 Cor.5:13-14), et il s’applique ici à exposer sa démarche sobrement, avec raison (2 Cor.5:13).

11 Etant pénétrés de la crainte du Seigneur, nous cherchons à persuader les hommes. Quant à Dieu, nous sommes à découvert devant lui, et j’espère que, dans vos consciences aussi, nous sommes à découvert. 12 Nous ne nous recommandons pas à nouveau à vous, mais nous vous donnons occasion d’être fiers de nous, pour que vous ayez à répondre à ceux qui se vantent des apparences et non de ce que est dans les cœurs. 13 En effet, si nous avons été hors de nous, c’est pour Dieu ; mais si nous sommes de sens rassis, c’est pour vous. 14 Car l’amour du Christ nous étreint, nous qui avons discerné que si un est mort pour tous, tous donc sont morts, 15 et s’il est mort pour tous, c’est afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui pour eux est mort et a été ressuscité.
 
16 Ainsi, nous, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; même si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant, ce n’est plus ainsi que nous ne le connaissons ; 17 si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : ce qui est ancien est passé ; voici qu’a paru ce qui est nouveau, 18 et tout vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par le Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation, 19 savoir, que Dieu était dans le Christ, réconciliant le monde avec lui-même, ne leur imputant pas leurs fautes et mettant en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous sommes donc ambassadeurs pour le Christ, Dieu, pour ainsi dire, exhortant par notre entremise, au nom du Christ, nous supplions : "Soyez réconciliés avec Dieu !" 21 Celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait être "péché" pour nous, afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu.

  • Qu’est-ce qui conduit Paul à être, comme il le dit lui-même « hors de lui », dans une sorte d’étonnement majeur, jusqu’à l’extase ? 2 Cor.5:14.
  • Comment Paul résume-t-il l’œuvre de la rédemption ? 2 Cor.5:15,17,18,19,21.
  • Quelle conclusion Paul tire-t-il pour lui-même ? 2 Cor.5:14,20.
  • Comment le jugement de Dieu fut-il exercé sur l’homme Christ Jésus ?
« L’amour du Christ nous étreint…» Vingt ans après sa conversion sur le chemin de Damas, Paul garde au cœur la grandeur de la grâce qui lui est faite, sans que la mémoire en soit émoussée. A ce titre il est un modèle pour chaque croyant. Il est vrai qu’il a été « saisi par le Christ » (Phil.3.12), son expérience ne fut pas « adhésion à une doctrine », mais l’éveil à une réalité existentielle, à savoir que le Christ a répondu lui-même à la nécessité qui était devant lui, pécheur, et que l’accès à Dieu, quête vaine d’une marche selon la loi, était ouvert pour lui ! De là vient une conscience aigüe de la grandeur de l’œuvre de la croix.
 
Ainsi, fruit d’une nouvelle création en Jésus, il peut parler du service de la réconciliation :
      • Dieu était en Christ,
      • réconciliant le monde avec lui-même,
      • ne leur imputant pas leurs fautes
      • et faisant proclamer la parole de la réconciliation
      • afin que nous devenions justice de Dieu en lui.

 
Que la justice pût être attribuée au croyant est véritablement le fruit de la miséricorde (Exode 33:19, Luc 1:50-55), en ce que le Dieu « juge de toute la terre » (Genèse 18:25) a exercé à la croix le jugement qui devait être la part de tout homme. C’est là le sacrifice de substitution exercé durant les trois heures d’abandon de la croix (Marc 15:34).

 

 
 
 
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2 Cor.6:1 Recevoir la grâce de Dieu en vain !


 

ADRESSE AUX CORINTHIENS
6:1-9:15

Après avoir évoqué l’excellence de la Nouvelle Alliance et le service d’ambassadeur pour Christ qu’il partage avec d’autres, l’apôtre se tourne plus directement vers les Corinthiens, prenant la liberté de les exhorter, de les encourager… Liberté ? En fait il assume sa responsabilité. Ne sont-ils pas « confiés à son ministère » (2 Cor.3:3) ? Mais il revient sans cesse à cet appel à être reçu par eux, tant a été difficile l’attente de Paul après l’envoi de sa première lettre, tant aussi furent alarmantes les nouvelles reçues quant il était encore à Ephèse, alors que les chrétiens de Corinthe étaient enclins – et ils l’étaient sans doute encore, au moins pour une partie d’entre eux – à comparer les serviteurs, se tenant prêts à recevoir l’un pour s’écarter d’un autre, selon ce qui se disait parmi eux : « Moi, je suis de Paul ; et moi, d'Apollos ; et moi, de Céphas ; et moi, de Christ » (1 Cor.1:12), voire à décrier l’apôtre lui-même (2 Cor.10:10).

 
Recevoir la grâce de Dieu en vain !
6:1-7:1

La grâce de Dieu a été annoncée à Corinthe, mais au vu des problèmes rencontrés parmi les croyants, il peut se poser la question de la manière dont la grâce a été reçue, des motivations de ceux qui professent la foi. Souvenons-nous de la parabole du semeur, des divers terrains sur lesquels la semence peut tomber… Mais il se pose aussi la question des porteurs de semence, de ceux qui vont pour annoncer la bonne nouvelle du salut.

 
Paul et ses compagnons  6:1-13

Paul et ses compagnons d’œuvre sont des collaborateurs de Dieu, et à ce titre ils communiquent Sa Parole (2 Cor.6:2). Mais qu’est-ce qui établit ce mandat de la part du Seigneur ? Quel signe est-il donné aux Corinthiens pour qu’ils les distinguent de quelques-uns qui se présentent eux-mêmes comme envoyés de Dieu ? La question se pose, du fait des contradicteurs qui tendaient à se mettre en avant parmi les chrétiens en jetant du discrédit sur Paul.

6  1 Et puisque nous sommes ses collaborateurs, nous vous exhortons afin que vous n’ayez pas reçu la grâce de Dieu en vain – 1 car il dit : “Au temps agréé je t’ai exaucé, et en un jour de salut je t’ai secouru” [Ésaïe 49:8]. Voici, c’est maintenant le temps agréable ; voici, c’est maintenant le jour du salut – 1 ne donnant aucun sujet d’achoppement à personne, afin que le ministère ne soit pas pris en défaut. 1 Mais nous nous recommandons nous-mêmes, à tous égards, comme serviteurs de Dieu par une grande patience dans les tribulations, dans les désarrois, dans les détresses, sous les coups, 1 dans les prisons, dans les troubles, dans les travaux, dans les veilles, 1 dans les jeûnes, par la pureté, par la connaissance, par la longanimité, par la bonté, par l’Esprit Saint, par un amour sans hypocrisie, 1 dans la parole de la vérité, dans la puissance de Dieu, par les armes de justice de la main droite et de la main gauche, 1 dans la gloire et dans le déshonneur, dans la mauvaise et dans la bonne renommée ; regardés comme imposteurs, quoique vrais, 1 comme inconnus, quoique bien connus, comme mourants, et pourtant nous vivons, comme châtiés, quoique non mis à mort, 1 comme attristés, quoique toujours dans la joie, comme pauvres, nous qui enrichissons plusieurs, comme n’ayant rien, quoique possédant tout.

  • Comment pourrait-on avoir « reçu la grâce en vain » ? Matt.13:1-9, Hébr.3:6, 12-15…
  • Qu’elle est l’attention de Paul quant à sa vie ? Et qu’est-ce qui le recommande de fait en tant que serviteur de Dieu ?   2 Cor.6:3 et 4-10.
  • Les armes de justice de la main droite et de la main gauche, les armes offensives et défensives (2 Cor.6:7) ! Quelles sont les pièces de l’armure du serviteur, l’armure de tout chrétien ? Rom.13:12, 2 Cor.10:4, Éph.6:11-33, 1 Pier.4:1.
Nous ne pouvons pas passer à côté de la réalité d’un engagement si fort de la part de l’apôtre, alors que, saisi par la grâce (2 Cor.5:14), il annonce Jésus. Paul a compris qu’il est le Messie attendu et discerne combien son œuvre dépasse tout ce qu’il pouvait attendre de Dieu ! Dans cette liberté morale qu’il éprouve, il sert le Seigneur de toutes ses forces. Mais avec cela, il paraît bien devoir parler de lui-même car son engagement même ne s’impose pas à tous, et la contradiction qu’il rencontre est bien effective de la part de personnes qui cherchaient à briller au milieu des assemblées chrétiennes.

 

 
 
 
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2 Cor.6:14 Le temple du Dieu vivant


 

Le temple du Dieu vivant  6:14-7:1

Les Corinthiens ne pouvaient pas respirer pleinement, vivre en paix dans la joie, étant donné leurs propres préoccupations, leurs discussions touchant les serviteurs, leurs débats doctrinaux, et la gène produite par le laisser aller moral qui se manifestait parmi eux… Ils sont « à l’étroit » (2 Cor.6:12), alors qu’ils sont appelés à vivre pleinement la vie ! (Jean 10:10, 1 Tim.6:19). Une première et grande conséquence pour toute âme qui reçoit la Parole de Dieu n’est-elle pas d’y adhérer, de la recevoir comme vraie et marcher d’une manière qui confirme cette confiance en Dieu ? Jacques en a parlé avec force, lui aussi (Jacq.2:14-26).
 
La foi n’est pas une simple croyance, un sentiment ou une conviction d’une certaine "vérité" : la foi engage le croyant dans une nouvelle vie (Rom.3:4, 7:6, 1 Cor.5:6, 2 Cor.5:17).

11 Nous vous avons parlé librement, ô Corinthiens ; notre cœur s’est largement ouvert. 12 Vous n’êtes pas à l’étroit en nous, mais c’est dans vos propres sentiments que vous êtes à l’étroit ; 13 en contrepartie – je vous parle comme à mes enfants – ouvrez-vous largement, vous aussi.
 
14 Ne vous mettez pas sous un joug mal assorti avec des non-croyants. En effet, quelle association peut-il y avoir entre la justice et le mal ? Quelle communion entre la lumière et les ténèbres ? 11 Quel accord de Christ avec Bélial ? Quelle part a le croyant avec le non-croyant ? 11 Quel accord y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? En effet, vous êtes le temple du Dieu vivant, ainsi que Dieu a dit : “J’habiterai au milieu d’eux et j’y marcherai ; je serai leur Dieu, et eux seront mon peuple”
[Lévitique 26:11-12]. 11 C’est pourquoi : “Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur, ne touchez pas ce qui est impur, et moi je vous recevrai” [Ésaïe 52:11, Jérémie 51:45]&nnsp;; 11 et “je serai pour vous un père, et vous, vous me serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant.” [2 Samuel 7:14, Jérémie 31:9, Ésaïe 43:6].
 
7  1 Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d’esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu.

  • Que veut induire Paul en écrivant aux Corinthiens de s’ouvrir largement ? Qu’est-ce donc qui entrave cette liberté en eux ? Jean 10:10, 1 Tim.6:19..
  • Qu’est-ce qui est mis en exergue par Paul, ici, touchant la nouvelle manière de vivre que recherche le croyant ?
  • Pourquoi cette « séparation » ? Revient-elle à ne plus vivre au milieu du monde ?
  • Ou a-t-il pour charge de « juger » ce monde qui l’entoure ? 1 Cor.5:12.
« C’est dans vos propres sentiments que vous êtes à l’étroit ! »  Comment, en effet, au milieu de tant de choses pénibles : la critique de serviteurs, les débats de doctrine, le laisser aller moral dont Paul a dû s’occuper… Comment auraient-ils pu respirer, être au large ? Y avait-t-il une possibilité de vivre encore la joie et la paix avec des cœurs légers ? C’est bien ce que l’apôtre leur dit : « élargissez-vous ! » (2 Cor.6:13). La question est ainsi posée pour chacun : lorsque des circonstances pèsent, un passé, des erreurs, y a-t-il un chemin de vivre encore, et peut-être même mieux qu’avant ? La réponse est "oui", ainsi que nous voyons l’apôtre enjoindre les Corinthiens à prendre ce chemin ! Il faut revoir une scène de la vie d’Isaac, lorsque s’en étant allé à Guérar, en un temps de famine, il n’était pas à l’aise, ayant quitté le lieu qui lui était assigné par Dieu… jusqu’à ce qu’il reprenne sa juste position en retournant demeurer dans le pays promis  (Genèse 26:22). Nous observons dans notre passage les recommandations à ne pas s’allier avec des incrédules, à se tenir ainsi séparés, et jouir de la présence de Dieu auprès de nous…
 
L’apôtre ne leur enjoint pas de fuir le monde, mais d’y vivre en manifestant des liens supérieurs, réalisant qu’ils sont non seulement une « lettre de Christ » (2 Cor.3:3), mais aussi le lieu où Dieu manifeste sa présence au monde, le « temple de Dieu ! » Cette promesse est l’affirmation d’un privilège à saisir ! Rien de liturgique, et pas d’avantage de mystique, mais seulement une pratique réelle et simple ! Comment et en quoi jouissons-nous de ce bonheur ? Voilà bien la question à se poser, retenant les exhortations des apôtres (2 Cor.13:11, Phil.4:9, 2 Jean 3…).

 

 
 
 
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2 Cor.7:2 Comprendre la première lettre


 

Comprendre sa première lettre
7:2-16

Paul est-il inquiet qu’un telle encouragement soit pris pour un reproche, une accusation, une marque de méfiance ? Dans une certaine mesure, pensons-nous, car il est encore sous le coup de l’inquiétude qui le rongea tandis qu’il attendait des nouvelles de Corinthe, aspirant à retrouver Tite qui la leur avait portée.

 
Appel  7:2-7

Ainsi l’apôtre exprime clairement ses sentiments présents, sa confiance à leur égard, afin qu’il n’y ait pas de malentendu. Il insiste sur la confiance qu’il a en eux.

2 Recevez-nous ; nous n’avons fait tort à personne, nous n’avons ruiné personne, nous n’avons exploité personne ! 3 Ce n’est pas pour condamner que je vous dis cela, car, je l’ai déjà dit, vous êtes dans nos cœurs à la mort, à la vie. 4 J’ai une grande assurance à votre égard, je suis très fier de vous, je suis comblé d’encouragements, je déborde de joie au milieu de toute notre détresse.
 
5 En effet, depuis notre arrivée en Macédoine, nous n’avons pas eu le moindre repos ; nous étions pressés de toute manière : au dehors des combats et au dedans des craintes. 6 Mais celui qui encourage ceux qui sont abaissés, Dieu, nous a encouragés par l’arrivée de Tite, 7 et non seulement par son arrivée, mais aussi par l’encouragement dont il était rempli à votre sujet. Il nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre affection ardente envers moi, de sorte que ma joie n’en a été que plus grande.

  • Mettons en relation les sentiments de Paul après l’envoi de Tite, et la réception de la lettre à Corinthe.
Il n’y a pas de mystère, les voyages sont longs à cette époque, et Tite est resté un certain temps à Corinthe, organisant notamment la collecte (2 Cor.8:6). Des semaines se sont ainsi passées pendant lesquelles Paul attendait. Et les nouvelles rapportées par Tite lui ont apporté une grande consolation ; il fallait que les Corinthiens en soient eux-mêmes persuadés.

 
Retour sur la première lettre  7:8-13a

Oui, sa lettre a amené de la tristesse à Corinthe, mais faut-il le regretter ? Que valait-il mieux, des propos édulcorés ou un langage fort et vrai ?

8 Car même si je vous ai attristés par ma lettre, je ne le regrette pas. Même si j’en ai eu du regret – car je vois que cette lettre vous a attristés, lors même que ce ne fut que pour un temps – 9 maintenant je me réjouis, non de ce que vous avez été attristés, mais de ce que cette tristesse vous a porté au repentir ; car vous avez été attristés selon Dieu, en sorte que vous n’avez, de notre part, subi aucun préjudice. 10 En effet, la tristesse selon Dieu opère une repentance à salut dont on n’a pas de regret, tandis que la tristesse du monde produit la mort. 11 Car voici, ayant été attristés selon Dieu, quel empressement cela a produit en vous, quelles excuses, quelle indignation, quelle crainte, quel ardent désir, quel zèle, quelle punition ! Vous avez montré à tous égards que vous étiez purs dans cette affaire. 12 Ainsi, si je vous ai écrit, ce n’a point été à cause de l’offenseur ni à cause de l’offensé, mais pour rendre manifeste à vos propres yeux, devant Dieu, votre empressement pour nous. 13 C’est pourquoi nous avons été encouragés.

  • Paul a été inquiet de la réception de sa première lettre ?
  • Pourquoi Paul se réjouit-il ? Cela a-t-il rapport à lui-même ?
  • Quel enseignement pouvons-nous tirer de ces lignes ? La vie peut-elle reprendre dans la joie après de grandes défaites de la foi ?
Que Dieu leur ait parlé, notamment par la première épître, est un sujet de joie ! Ils avaient réalisé le chemin dans lequel ils se trouvaient, il y a eu du remords, de la peine et un véritable regret d’avoir ainsi déshonoré Dieu… Ils avaient éprouvé une tristesse qui les conduisit à la repentance, à s’examiner face à Dieu, mais c’est pour retourner à Lui et vivre ! Les consolations, la joie même de Paul nous montre qu’un retour est toujours possible, une vie dans la joie et la paix peut toujours se retrouver.

 
La confiance retrouvée  7:13b-19

Tite lui-même a été fortement encouragé, et même réjoui, alors que la tâche qui lui était confiée ne lui permettait pas de quiétude alors qu’il était en route vers Corinthe avec cette première lettre de l’apôtre.

13b Outre cet encouragement, nous avons été beaucoup plus réjouis encore par la joie de Tite, dont l’esprit a été tranquilisé par vous tous. 14 Si devant lui j’ai montré quelque fierté à votre sujet, je n’ai pas eu lieu d’en avoir honte ; au contraire, comme nous vous avons parlé en vérité, ainsi, notre sujet de fierté auprès de Tite s’est trouvée être vrai. 15 Et son affection pour vous redouble, quand il se rappelle votre obéissance à tous, comment vous l’avez accueilli avec crainte et tremblement. 16 Je me réjouis de pouvoir vous faire confiance en tout.

  • Quels étaient les sentiments de Tite avant de prendre la route avec cette première lettre de Paul ? Que fit Paul à son égard à ce moment ?
  • Comment Tite a-t-il été reçu à Corinthe ?
L’accueil fait à Tite méritait d’être souligné, et Paul ne manque pas de le faire. Nous le voyons, les Corinthiens doivent être rassurés quant aux liens de communion qui se sont ainsi rétablis, et quant à la confiance que Paul a envers eux. Ce n’est pas pour rien qu’il ne fait que de légères allusions aux points qui demeurent difficiles. Ceci sera pour la fin de la lettre, où Paul fait alors bien la différence entre l’ensemble des chrétiens de Corinthe et quelques mauvais ouvriers qui n’ont manifestement pas désarmé.

 

 
 
 
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2 Cor.8:1 Les collectes (1/3)


 

Les collectes
8:1-9:15

L’évocation de la réception de Tite à Corinthe conduit à parler de ce service qu’il a entrepris dans cette ville – l’organisation de la collecte à Corinthe – et dont il va continuer à s’occuper lors de son retour à Corinthe, porteur de cette seconde lettre de Paul. Ce n’était toutefois pas la première collecte organisée parmi eux, Paul évoquant une collecte faite lorsqu’il était présent à Corinthe quelques années auparavant (Rom.15:26), mais les besoins étaient tels que cette nouvelle collecte est organisée. Paul n’en est pas encore assuré (1  Cor.16:3-4), mais nous savons qu’il sera amené à accompagner les frères qui en porteront le fruit à Jérusalem, et ce sera le temps de son arrestation (Act.24:17).

 
Introduction  1:1-6

Paul est en Macédoine où il est témoin de la ferveur manifestée par les croyants pour la collecte qui est en cours dans la province. Il ne voudrait pas que les Corinthiens en qui il manifeste tant de confiance demeurent en reste à cet égard.

8  1 Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les assemblées de Macédoine. 2 Bien qu’ils aient été très éprouvés dans leurs détresses, leur foi débordante et leur profonde pauvreté ont fait abonder la richesse de leur générosité : 3 selon leurs possibilités, je l’atteste, et même au delà de leurs possibilités, de leur plein gré, 4 ils ont demandé avec beaucoup d’insistance la grâce de prendre part à ce ministère de solidarité en faveur des saints. 5 C’était plus que nous n’avions espéré ; ils se sont données eux-mêmes, d’abord au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu. 6 C’est pourquoi nous avons encouragé Tite à achever chez vous cette œuvre de grâce, comme il l’avait commencée.

  • Nous voyons ici la pratique de la bienfaisance exercée au bénéfice de chrétiens d’autres contrées (Hébr.13:16). Est-elle un acte obligatoire ?
L’apôtre est ici très clair, il peut rendre compte d’un service volontaire, même s’il s’opère suite à une information donnée, et suivant éventuellement l’exemple qui se pratique ailleurs, comme nous le savons par la première épître. Paul, en effet y avait donné des directives quant à la manière de procéder pour la collecte organisée en Galatie (Gal.2:10, 1 Cor.16:1). Tite qui portera cette seconde lettre à Corinthe est pressenti pour poursuivre cette tâche qu’il y a entrepris (2 Cor.8:6,10).

 
Le principe essentiel des collectes  8:7-15

Paul expose maintenant le principe à retenir pour les collectes. Nous le voyons, cela se passe dans la liberté, chacun agissant selon ses propres circonstances, quoique chacun y soit invité (Hébr.13:16, Gal.2:10).

7 De même que vous avez tout en abondance, foi, parole, connaissance, empressement de toute sorte, outre l’amour que nous vous portons, abondez aussi dans cette œuvre de grâce. 8 Ce n’est pas un ordre que je vous donne, mais à cause de l’empressement d’autres, je dis cela pour éprouver la sincérité de votre amour. 9 Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus Christ, comment, étant riche, il a vécu dans la pauvreté pour vous, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis. 10 C’est un avis que je vous donne là-dessus : cela vous est profitable, à vous qui, dès l’année dernière, avez été les premiers non seulement à faire cette collecte, mais encore à la vouloir. 11 Maintenant donc, achevez aussi de la faire, pour que, selon les moyens que vous avez, la réalisation corresponde à l’ardeur de votre vouloir. 12 En effet, quand l’ardeur existe, elle n’est pas agréée en fonction de ce qu’on n’a pas, mais en fonction de ce qu’on a. 13 Car il ne s’agit pas de vous exposer à la détresse pour le soulagement des autres, mais de suivre un principe d’égalité ; 14 dans la circonstance présente, votre abondance suppléera à ce qui leur manque, pour que leur abondance aussi supplée à ce qui vous manque ; de sorte qu’il y ait égalité, 15 ainsi qu’il est écrit : “Celui qui avait beaucoup n’avait rien de trop, et celui qui avait peu ne manquait de rien” [Exode 16:18].

  • Aux côtés de toutes les difficultés vécues à Corinthe, qu’y est-il mis à leur actif ?
  • La vie du chrétien se modèle-t-elle sur une approche légale – ce qui est permis, ce qui est interdit – ou sur un principe plus élevé ? 2 Cor.8:9.
  • Quel est le principe essentiel à considérer dans le service de la collecte ? 2 Cor.8:14..
« Les Macédoniens se sont donnés premièrement eux-mêmes au Seigneur » (2 Cor.8:5). Cette expression est fondamentale, car nous n’y lisons pas le désir "de vivre selon l’évangile" – il y a là un danger d’une recherche d’orthodoxie et un regard sur soi – mais un engagement envers Dieu… Les collectes sont le fruit de leur engagement pour Dieu, et non un acte seulement humanitaire (1 Thes.1:9-10). Un tel acte eût été bon, sans aucun doute, mais ici nous trouvons les motivations profondes. Souvenons nous de la parole du Seigneur touchant la pauvre veuve qui fin don de deux pites au trésor du temple, le Seigneur observant « comment » chacun apportait son obole (Marc 12:4). La grâce donnée n’est autre que la disposition de cœur produite par l’Esprit saint qui conduisait les Macédonien à faire part de leurs biens pour d’autres, notamment les pauvres en Judée, expression de communion dans laquelle les chrétiens de Macédoine éprouvaient assurément une grande joie ! Ainsi lorsque nous voyons un service à accomplir, et que nous l’accomplissons, c’est une grâce de Dieu (Mat.6:19-20).


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2 Cor.8:16 Les collectes (2/3)


 

Les frères chargés de la collecte  8:16-24

En demandant d’accueillir Tite et le frère désigné par les assemblées pour la coordination des collectes, « cette œuvre de grâce » (2 Cor.8:19), l’apôtre nous laisse voir un aspect particulier des services qui doivent s’accomplir. Quant à Tite, quoique sa visite à Corinthe se soit apparemment bien passée, nous pouvons penser qu’y retourner ainsi ne devait pas être facile ; en effet, il s’y trouve toujours des opposants à Paul (2 Cor.10). Mais il s’y rend spontanément, écrit Paul, et cette disposition est bien à son honneur.

16 Grâce soit rendue à Dieu qui met au cœur de Tite le même empressement pour vous. 17 Car il a accueilli notre encouragement avec plus d’empressement que jamais ; c’est de son plein gré qu’il part pour aller chez vous. 18 Nous envoyons avec lui le frère dont la louange, en raison de son travail pour l’évangile, est répandue dans toutes les assemblées ; 19 bien plus, il a été désigné par les assemblées pour être notre compagnon de voyage dans cette œuvre de grâce qui a été confiée à notre ministère à la gloire du Seigneur lui-même, et en témoignage de notre ardeur, 20 voulant éviter que personne ne nous blâme dans cette abondance confiée à notre administration ; 21 nous veillons en effet à ce qui est honnête, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes. 22 Et nous avons envoyé avec eux notre frère dont nous avons éprouvé l’empressement bien souvent, en bien des occasions, et qui en montre plus encore cette fois à cause de sa grande confiance en vous. 23 Pour ce qui est de Tite, il est mon compagnon et mon collaborateur auprès de vous ; quant à nos frères, ils sont les envoyés des assemblées, la gloire de Christ. 24 Donnez donc, à la face des assemblées, la preuve de votre amour ; prouvez-leur que nous avions raison de nous montrer fiers de vous devant eux.

  • Pourquoi Paul souligne-t-il ainsi la disposition volontaire de Tite de se rendre à nouveau à Corinthe ?
  • A quoi Paul est-il particulièrement attentif concernant ce service qui implique des manipulations d’argent ?
  • Qu’attend Paul des Corinthiens, leur adressant pas ces mots une telle recommandation de Tite et de celui ou ceux qui devront l’accompagner ?
Ainsi nous voyons que Tite partira avec cette seconde lettre, accompagné d’un ou deux frères spécialement chargés de cette collecte qui se fait aussi en Macédoine. Toutes choses se font ainsi dans l’ordre, car en effet l’envoi de deux ou trois frères est nécessaire pour que la question des collectes et de la gestion du rapport de la collecte ne pose pas de problèmes (2 Cor.13:1, Deut.17:6, Matt.18:16).


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2 Cor.12:1 La motivation de l'apôtre


 

La motivation de Paul  12:11-18

Si Paul n’a pas voulu être à charge des Corinthiens, lors de son long séjour parmi eux (Act.18:9-11), ce fait est tourné à critique. Nous discernons ici une ruse bien commune ! Paul s’en défend en tournant le regard des Corinthiens non pas sur ce qui aurait été un « droit » de l’apôtre, car « l’ouvrier est digne de son salaire » (Luc 5:10, 1 Tim.5:18), mais sur les signes (Marc16:20) qui manifestent la vérité du message apostolique dans les lieux où le message est annoncé pour la première fois – rappelons-nous que là où l’évangile est connu, c’est la vie même des chrétiens qui atteste de la vérité qu’ils professent ; ne sont-ils pas une « lettre de Christ » (2 Cor.3:3).
 
L’apôtre poursuit son exposé et, ayant souligné que sa force se manifeste dans la faiblesse (2 Cor.12:10).

11 Me voilà devenu déraisonnable ! Vous m’y avez contraint, car c’est moi qui aurais dû être recommandé par vous, car je n’ai été en rien inférieur à ces super-apôtres, bien que je ne sois rien. 12 Les signes distinctifs de l’apôtre ont été produits parmi vous, avec une persévérance à toute épreuve, par des signes, des prodiges et des miracles. 13 Qu’avez-vous eu de moins que les autres assemblées, sinon que moi je ne vous ai pas été à charge ? Pardonnez-moi ce tort.
 
14 Voici que, pour la troisième fois, je suis prêt à aller auprès de vous ; et je ne vous serai pas à charge car ce ne sont pas vos biens que je recherche, mais vous-mêmes. Ce n’est pas, en effet, aux enfants à mettre de côté pour leurs parents, mais aux parents pour leurs enfants. 15 Quant à moi, je ferai très volontiers des dépenses, et je me dépenserai moi-même pour vous. Faut-il que, vous aimant davantage, je sois moins aimé de vous tous ?
 
16 Mais soit ! Moi, je ne vous ai pas été à charge, mais, étant rusé, je vous ai pris par finesse. 17 Vous ai-je exploité par quelqu’un de ceux que je vous ai envoyés ? 18 J’ai encouragé Tite à aller chez vous, et avec lui j’ai envoyé le frère. Tite vous a-t-il exploité ? N’avons-nous pas marché dans le même esprit ? N’avons-nous pas marché sur les mêmes traces ?

  • Qui sont ces « super-apôtres » auxquels il fait allusion ? Et pourquoi les nomme-t-il ainsi ? 2 Cor.10:12, 11:13.
  • Quels sont les signes qui accompagnèrent les apôtres lors de la première annonce de l’évangile ? Marc 16:20, Act.5:12, 8:6, 14:3, 19:11, Hébr.2:1-4…
  • Pourquoi Paul, pensant se rendre à Corinthe, déjà lorsqu’il était à Éphèse, a-t-il renoncé à s’y rendre ? 1 Cor.4:21.
Si Paul ne leur a pas été à charge, et que certains en prennent prétexte pour le critiquer, au moins peut-il leur dire avec assurance qu’il ne les a pas exploité… et ainsi un autre prétexte à critique leur était ôté ! Et même ceux qu’il a envoyés à Corinthe ont marché dans le même esprit… Certes, l’apologie de Paul est forte, et qui oserait parler ainsi de lui-même au risque de paraître manquer de modestie ! Mais par contre, qui aurait le cœur de s’engager ainsi pour des hommes qui ne le reçoivent pas, désirant prendre même ce risque d’être moins aimé ! Combien seraient plus enclins à se tourner ailleurs, là où ils seraient bien reçus…. Mais il s’agit de l’assemblée du Seigneur, et ce qui compte pour l’apôtre est que cette assemblée ne s’écroule pas…

 

 
 
 
Cette lecture est extraite du site : "Que dit l"Evangile ?" Des pages de la Loi, des Psaumes et des Prophètes. Des lectures de l'ensemble du Nouveau Testament.
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